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Du
vendredi 13 Juillet
au jeudi 16 Août 2002 |
Guillermo
FORCHINO
En ton noir |
Dans
ses derniers travaux Forchino fait appel à la photographie
en tant qu’élément complémentaire.
Il présente ses oeuvres d’une façon insolite,
tournant le dos au spectateur et faisant face à sa propre
image amplifiée.
Cette disposition établit un dialogue entre l’objet
et son image, entre la sculpture et sa photo, dans un espace qui
se referme sur lui-même et qui confirme une exclusion qui,
par ailleurs, peut être interprétée comme
un phénomène d¹auto exclusion.
Ce «huis-clos» crée une espèce de magnétisme
qui attire le spectateur dont le désir d’observer
la sculpture de face l’amène à rentrer dans
cet univers et de la sorte, il participe à un dialogue
qui de premier abord lui était étranger.

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